Soda, c'est un réseau de studios de Pilates Reformer premium. Des lieux qu'on a mis des années à faire tourner correctement — la méthode, les coachs, la grille, les prix, tout est écrit. Aujourd'hui on cherche des personnes pour les ouvrir ailleurs.
Déposer ma candidatureDroit d'entrée 25 000 € · Apport personnel à partir de 50 000 €
On a ouvert notre premier studio à Bordeaux Saint-Genès. Puis un deuxième, rive droite. On a appris ce qui remplit une salle et ce qui la vide. On a compris qu'un studio ne se pilote pas sur trente indicateurs, mais sur trois. On a écrit la méthode, formé nos coachs, structuré les offres.
Ce qu'on a construit à Bordeaux marche. Et il n'y a aucune raison que ça ne marche qu'ici.
Alors plutôt que d'ouvrir dix studios nous-mêmes et de tout faire à moitié, on préfère les ouvrir avec des gens qui vivent dans leur ville, qui la connaissent, et qui ont envie d'y construire quelque chose qui dure.
Il n'y a pas un seul profil de franchisé Soda. Il y en a trois. Regarde lequel te ressemble.
Tu ne seras pas sur le tapis, et ce n'est pas un problème. Le studio tourne avec une équipe salariée et un coach-manager sur place. Toi, tu portes le projet : le financement, le local, le lien avec ta ville. Ensuite tu pilotes avec nous, chiffres en main, quelques heures par semaine.
Tu enseignes déjà, tu connais le métier, et tu veux ton lieu. On te donne tout ce que tu n'as pas envie de réinventer : la méthode, la grille de cours, le CRM, les tarifs, l'acquisition, le recrutement. Tu passes ton énergie sur le studio et sur tes clientes, pas sur un tableur.
C'est souvent la meilleure configuration. L'un porte le capital, l'autre porte le terrain. Vous vous répartissez ce que chacun sait faire, et personne ne s'épuise à faire les deux.
Dans les trois cas, tu ne pars pas d'une page blanche. C'est tout l'intérêt.
La plupart des studios de Pilates fonctionnent parce que le fondateur donne quinze à vingt cours par semaine sans se payer. Ça marche un temps. Ça ne se duplique pas, et ça finit par user la personne.
On a construit Soda autrement. Chaque studio tourne avec des coachs salariés et un coach-manager sur place, qui peut accéder au capital de son studio s'il atteint ses objectifs. C'est ce qui fait qu'il reste, et qu'il s'implique comme un patron plutôt que comme un prestataire.
Ça veut dire qu'un studio Soda paie ses salaires dès le premier jour. C'est plus exigeant à financer. C'est aussi la seule façon d'avoir un studio qui tourne quand tu n'es pas là — et un réseau qui grandit sans casser.
L'identité Soda, le répertoire d'exercices, la pédagogie, les niveaux. Tout est écrit, tout se transmet.
Recherche et validation du local, plans d'implantation, aménagement, sourcing des reformers. On sait exactement combien de machines rentrent dans une salle avant même d'aller la visiter.
Recrutement du coach-manager et des coachs. Formation complète via la Soda Academy, notre certification Reformer. Tu ne te bats pas pour trouver des coachs formés sur ton marché : on les forme.
Réservation, CRM, grille de cours, offres et tarifs Soda Club, politique d'annulation, liste d'attente. Tout est prêt et testé.
Campagne d'ouverture, marketing local, contenu, référencement, distribution. On sait ce qui remplit un rack et ce qui ne le remplit pas — on a payé pour l'apprendre.
Reporting mensuel sur ce qui compte vraiment : remplissage, conversion essai → abonnement, coût coach à l'heure. Et quelqu'un au bout du fil quand un chiffre décroche.
Autant que tu saches tout de suite dans quoi tu mets les pieds.
Un studio une salle, c'est le cœur de Soda : le rack de reformers. À partir de 100 m².
Un studio double salle ajoute une seconde pièce pour le mat, le yoga et les cours au sol. Ça demande plus de surface et plus d'apport, et ça ouvre une deuxième source de revenus sur les mêmes murs. On regarde ensemble ce qui est jouable dans ta ville.
Les éléments financiers détaillés — les comptes du réseau, les performances de nos studios, un prévisionnel type — te sont communiqués dans le DIP, avant toute signature. On ne met pas de projections de rentabilité sur une page web : tu les auras en face de nous, avec le temps de les lire.
Déposer ma candidatureOn n'ouvre pas beaucoup de studios par an. On préfère en ouvrir peu et bien. Voilà ce qu'on regarde.
À partir de 50 000 €, et une capacité d'emprunt. On ne finance pas à ta place, mais on te donne tout ce dont ta banque a besoin pour dire oui.
Les six premiers mois demandent beaucoup : le local, le financement, le recrutement, l'ouverture. Après, ça se calme. Mais cette période-là, il faut être disponible.
Un studio met 12 à 18 mois à trouver son rythme. C'est long. C'est aussi ce qui fait qu'il tient dix ans.
Les tarifs, la grille de cours, la méthode, l'identité : c'est le réseau qui les tient, et c'est ce qui fait leur valeur. On adore les idées des franchisés — plusieurs de nos meilleures pratiques viennent d'eux. Mais elles se discutent avec nous, elles ne se décident pas seul dans son coin.
Un studio Soda est un lieu de quartier. Il marche parce que quelqu'un le fait vivre localement. Si tu ne connais pas la ville, ça va être compliqué.
Le formulaire en bas de page. Cinq minutes.
Quarante-cinq minutes, en visio. Ton projet, ta ville, ton financement. On te dit franchement ce qu'on en pense dès cet appel.
Une journée à Bordeaux, dans les studios. Tu vois comment ça tourne pour de vrai, tu parles aux coachs, tu poses toutes les questions.
Tous les chiffres, tous les documents. Tu as vingt jours minimum pour décider — c'est la loi, et c'est très bien comme ça.
Contrat de franchise, puis le local et le financement. On fait ça avec toi, pas à côté de toi.
Travaux, recrutement, formation à la Soda Academy, campagne d'ouverture. Compte à valider · X à Y mois entre la signature et le premier cours.
On est un réseau jeune. On ouvre studio par studio, en s'assurant que chacun tienne debout avant de passer au suivant. Si tu cherches un réseau de deux cents unités, ce n'est pas ici. Si tu veux être parmi les premiers sur une marque qui se construit proprement, on devrait se parler.
Et à l'échelle européenne : on étudie toutes les candidatures sérieuses, quelle que soit la ville.
Ta ville n'est pas dans la liste ? Dis-la-nous quand même. La liste, c'est là où on regarde en priorité — pas là où on s'arrête.
Cinq minutes. On lit tout, et on te répond sous cinq jours ouvrés — que ce soit oui ou non.
On lit toutes les candidatures nous-mêmes. Tu auras une réponse sous cinq jours ouvrés, dans un sens ou dans l'autre.