Pilates Reformer · Devenir franchisé
Soda, c'est un réseau de studios de Pilates Reformer premium. Des lieux qu'on a mis trois ans à faire tourner correctement — la méthode, les coachs, la grille de cours, les prix, l'acquisition : tout est écrit, tout se transmet. Aujourd'hui on cherche des personnes pour les ouvrir ailleurs.
Sept ans de contrat. Une zone qui n'est qu'à toi.
On répond à toutes les candidatures sous cinq jours ouvrés. Oui ou non.
Le marché
Le Pilates n'est plus une pratique de niche. En France, il représente aujourd'hui autour de 260 millions d'euros de chiffre d'affaires et près de 400 000 pratiquants, avec une croissance annuelle proche de 12 % — nettement au-dessus du fitness classique. En cinq ans, le nombre de studios spécialisés a presque doublé.
Le Reformer est le moteur de cette croissance. Sur la seule année 2024, les réservations de cours de Reformer ont progressé de plus de 200 %. La machine rassure : la résistance est réglable, l'impact articulaire est faible, et les résultats sur la posture arrivent vite. C'est ce qui amène des gens qui n'ont jamais mis les pieds dans une salle de sport.
Mais la vraie raison de se positionner maintenant est ailleurs. Le marché est en train de se structurer : les studios indépendants qui ont ouvert au moment de la vague arrivent à leur limite — un fondateur qui donne quinze cours par semaine ne peut ni se payer, ni ouvrir un deuxième lieu, ni s'arrêter. Dans deux ou trois ans, les villes moyennes seront prises par des réseaux organisés. Aujourd'hui, elles sont encore ouvertes.
On ne t'apprend pas ça pour te vendre du rêve. On te le dit parce que la fenêtre n'est pas éternelle, et parce qu'un marché qui croît ne rend pas un studio rentable tout seul. Ce qui le rend rentable, c'est ce qu'il y a en dessous.
Sources : marché français du Pilates, pratiquants et croissance annuelle — L'Express Franchise, février 2026. Progression des réservations de Reformer sur 2024 — données GEO Business. Taux de rétention des abonnements Pilates — L'Express Franchise, février 2026.
Restart / Reform / Refresh
Notre histoire

On a ouvert notre premier studio à Bordeaux, Saint-Genès. Puis un deuxième, rive droite, à Belvédère. Puis un troisième, saisonnier, à Lacanau.
Entre les deux, on a fait toutes les erreurs qu'on pouvait faire. On a payé des campagnes qui ne ramenaient personne. On a construit des créneaux que personne ne réservait. On a mis un an à comprendre que le sujet d'un studio de Reformer n'est pas de faire venir des gens — c'est de les faire revenir une deuxième fois.
Aujourd'hui on sait ça. On sait combien de machines rentrent dans une salle avant même d'aller la visiter. On sait quels créneaux se remplissent et lesquels se suppriment au bout de six semaines. On sait ce qu'un coach doit dire à quelqu'un qui sort de sa première séance, et à quel moment. On l'a écrit.
Ce qu'on a construit à Bordeaux marche. Et il n'y a aucune raison que ça ne marche qu'ici.
Alors plutôt que d'ouvrir dix studios nous-mêmes et de tout faire à moitié, on préfère les ouvrir avec des gens qui vivent dans leur ville, qui la connaissent, et qui ont envie d'y construire quelque chose qui dure.
Cédric & Eva — fondateurs, Soda Expansion
La vraie question
Question légitime. On préfère y répondre nous-mêmes plutôt que te laisser la retourner dans ta tête.
Ouvrir seul est parfaitement faisable. Des gens le font. Voilà ce que ça implique concrètement, et ce que tu ne paies pas quand tu le fais avec nous.
Le droit d'entrée n'achète pas un logo. Il achète trois ans d'erreurs que tu ne referas pas, et à peu près douze mois d'avance sur ta courbe de rentabilité. Si tu penses pouvoir faire ces trois ans plus vite tout seul, fais-le — sincèrement. On n'est pas là pour convaincre quelqu'un qui n'a pas besoin de nous.
Le modèle
La plupart des studios de Pilates fonctionnent parce que le fondateur donne quinze à vingt cours par semaine sans se payer. Ça marche un temps. Ça ne se duplique pas, et ça finit par user la personne.
On a construit Soda autrement. Chaque studio tourne avec des coachs salariés et un coach-manager sur place, qui peut accéder au capital de son studio s'il atteint ses objectifs. C'est ce qui fait qu'il reste, et qu'il s'implique comme un patron plutôt que comme un prestataire.
Ça veut dire qu'un studio Soda paie ses salaires dès le premier jour. C'est plus exigeant à financer. C'est aussi la seule façon d'avoir un studio qui tourne quand tu n'es pas là — et un réseau qui grandit sans casser.



Un studio ne se pilote pas sur trente indicateurs. Il s'en pilote sur trois, et on te les met sous les yeux tous les mois.
Combien de places occupées sur les places ouvertes. C'est le seul chiffre qui décide si un créneau vit ou meurt. En dessous d'un seuil, on ne discute pas : on fusionne ou on supprime.
Le pourcentage de gens qui viennent une première fois et qui reviennent en abonnés. C'est le vrai moteur. Un studio qui remplit son planning mais ne convertit pas est un studio qui recommence son acquisition tous les mois.
Ce que te coûte une heure de studio ouverte, coach compris. C'est ce qui dit si ta grille est tenable ou si tu ouvres des créneaux qui te coûtent de l'argent.
Le reste — le chiffre d'affaires, le panier moyen, le nombre de membres — découle de ces trois-là. On ne t'enverra jamais un tableau de bord de quarante lignes.
Un studio Soda vit d'abonnements mensuels, pas de séances à l'unité. C'est un revenu récurrent, prévisible, qui se construit lentement et qui tient. C'est aussi ce qui rend les six premiers mois exigeants : tu ne remplis pas un abonnement en une semaine.
Les profils
Il n'y a pas un seul profil de franchisé Soda. Il y en a trois. Regarde lequel te ressemble.
Tu ne seras pas sur le tapis, et ce n'est pas un problème. Le studio tourne avec une équipe salariée et un coach-manager sur place. Toi, tu portes le projet : le financement, le local, le lien avec ta ville. Ensuite tu pilotes avec nous, chiffres en main, quelques heures par semaine.
Ce que ça demande : de l'apport, une capacité d'emprunt, et la discipline de regarder trois chiffres tous les mois sans y toucher entre deux.
Tu enseignes déjà, tu connais le métier, et tu veux ton lieu. On te donne tout ce que tu n'as pas envie de réinventer : la méthode, la grille de cours, le CRM, les tarifs, l'acquisition, le recrutement. Tu passes ton énergie sur le studio et sur tes clients, pas sur un tableur.
Ce que ça demande : accepter de ne pas donner tous les cours. Un studio qui repose sur toi seul n'est pas un studio, c'est un emploi.
C'est souvent la meilleure configuration. L'un porte le capital, l'autre porte le terrain. Vous vous répartissez ce que chacun sait faire, et personne ne s'épuise à faire les deux.
Ce que ça demande : que la répartition des rôles soit écrite avant la signature, pas après le premier désaccord. On vous aide à la poser.
Dans les trois cas, tu ne pars pas d'une page blanche. C'est tout l'intérêt.
Ce qu'on apporte
L'identité Soda, le répertoire d'exercices, la pédagogie, les niveaux, le code couleur des ressorts. Tout est écrit, tout se transmet. Un coach formé chez nous peut prendre un cours dans n'importe quel studio du réseau et le donner de la même façon.
Recherche et validation du local, plans d'implantation, aménagement, sourcing des reformers. On sait exactement combien de machines rentrent dans une salle avant même d'aller la visiter — la contrainte n'est pas la surface, c'est la largeur utile. Ça t'évite des visites inutiles et des baux qu'il ne faut pas signer.
Recrutement du coach-manager et des coachs. Formation complète via la Soda Academy, notre certification Reformer. Tu ne te bats pas pour trouver des coachs formés sur ton marché : on les forme.
Réservation, CRM, grille de cours, offres et tarifs Soda Club, politique d'annulation, liste d'attente, séquences d'e-mails automatiques. Tout est prêt, tout est branché, tout a déjà tourné sur trois studios.
Campagne d'ouverture, marketing local, contenu, référencement, distribution. On sait ce qui remplit un rack et ce qui ne le remplit pas — on a payé pour l'apprendre.
Reporting mensuel sur ce qui compte vraiment : remplissage, conversion essai → abonnement, coût coach à l'heure. Et quelqu'un au bout du fil quand un chiffre décroche. Pas un centre d'appels : Cédric ou Eva.
La formation

Demande à n'importe qui qui a ouvert un studio de Reformer ce qui a été le plus dur. Ce ne sera ni le local, ni les machines, ni le financement. Ce sera de trouver des coachs formés au Reformer, disponibles, dans sa ville.
Il n'y en a pas assez. Le marché a grandi trois fois plus vite que la formation. Un studio qui ouvre sans coachs ouvre avec un planning à moitié vide, ou avec des coachs qui ne maîtrisent pas la machine — et dans les deux cas, ça se voit à la conversion.
On a créé la Soda Academy pour ça. C'est notre certification Reformer : quatre jours, notre répertoire d'exercices, notre pédagogie, nos niveaux. On forme nos propres coachs, et on forme les tiens.
Concrètement, ça veut dire que tu peux recruter des profils qui ne sont pas encore coachs Reformer — des professeurs de yoga, des kinés, des éducateurs sportifs — et les rendre opérationnels sur ta grille. Tu passes d'un marché où l'offre est rare à un marché où tu formes toi-même.
C'est probablement l'élément le plus sous-estimé de ce qu'on met sur la table, et celui qui décide de la vitesse à laquelle ton studio se remplit la première année.
Transparence
Autant que tu saches dans quoi tu mets les pieds avant de nous écrire.
Un studio une salle, c'est le cœur de Soda : le rack de reformers. À partir de 100 m².
Un studio double salle ajoute une seconde pièce pour le mat, le yoga et les cours au sol. Ça demande plus de surface et plus d'apport, et ça ouvre une deuxième source de revenus sur les mêmes murs — la même clientèle, deux raisons de venir. On regarde ensemble ce qui est jouable dans ta ville.
Document d'Information Précontractuelle
Les éléments financiers détaillés — les comptes du réseau, les performances de nos studios, un prévisionnel type — te sont communiqués dans le Document d'Information Précontractuelle, avant toute signature et au moins vingt jours avant. On ne met pas de projections de rentabilité sur une page web : tu les auras en face de nous, avec le temps de les lire et de les faire relire.
Concrètement
C'est la période dense. Le local, le financement, les travaux, le recrutement, la formation, la campagne d'ouverture. Compte plusieurs jours par semaine, et un vrai pic sur le mois qui précède l'ouverture. On est avec toi sur chacune de ces étapes, mais c'est ton projet et ça se sent.
Ça se calme et ça se structure. Une revue de chiffres par semaine avec ton coach-manager. Un point mensuel avec nous. Le suivi du planning et des recrutements. La présence locale — les partenaires du quartier, les événements, les gens qu'on croise.
Tu ne construis pas de planning depuis zéro. Tu n'écris pas de séquences d'e-mails. Tu ne cherches pas quoi poster. Tu ne réinventes pas une grille tarifaire. Tu ne testes pas des campagnes à l'aveugle. Tout ça existe et arrive avec la marque.
Un studio Soda n'est pas un investissement passif. Même en profil investisseur, il y a un lieu, une équipe et des clients — et ça demande quelqu'un qui décide. Si tu cherches un placement que tu regardes une fois par trimestre, dis-le-nous franchement : on te fera gagner du temps.
Ce qu'on regarde
On n'ouvre pas beaucoup de studios par an. On préfère en ouvrir peu et bien.
À partir de 50 000 €, et une capacité d'emprunt. On ne finance pas à ta place, mais on te donne tout ce dont ta banque a besoin pour dire oui : le prévisionnel, le concept, les chiffres du réseau, et nous au téléphone si elle veut nous parler.
Les six premiers mois demandent beaucoup : le local, le financement, le recrutement, l'ouverture. Après, ça se calme. Mais cette période-là, il faut être disponible.
Un studio met 12 à 18 mois à trouver son rythme. C'est long. C'est aussi ce qui fait qu'il tient dix ans. Si ton plan suppose une rentabilité au sixième mois, on ne sera pas d'accord — et il vaut mieux le savoir maintenant.
Les tarifs, la grille de cours, la méthode, l'identité : c'est le réseau qui les tient, et c'est ce qui fait leur valeur. On adore les idées des franchisés — plusieurs de nos meilleures pratiques viendront d'eux. Mais elles se discutent avec nous, elles ne se décident pas seul dans son coin.
Un studio Soda est un lieu de quartier. Il marche parce que quelqu'un le fait vivre localement — les commerçants d'à côté, les partenaires, les gens qui te reconnaissent. Si tu ne connais pas la ville, ça va être compliqué.
Le parcours
Le formulaire en bas de page. Cinq minutes.
Quarante-cinq minutes, en visio. Ton projet, ta ville, ton financement. On te dit franchement ce qu'on en pense dès cet appel — y compris quand la réponse est non.
Une journée à Bordeaux, dans les studios. Tu vois comment ça tourne pour de vrai, à 7 h 30 comme à 19 h. Tu parles aux coachs sans nous dans la pièce. Tu poses toutes les questions.
Tous les chiffres, tous les documents. Tu as vingt jours minimum pour décider — c'est la loi, et c'est très bien comme ça. Prends-les. Fais lire le document à quelqu'un.
Contrat de franchise, puis le local et le financement. On fait ça avec toi, pas à côté de toi : on valide chaque local, on prépare ton dossier bancaire, on t'accompagne aux rendez-vous si tu veux.
Travaux, recrutement, formation à la Soda Academy, campagne d'ouverture. Puis le premier cours.
Où on en est
Les studios en exploitation
Les villes qu'on regarde en priorité
Paris · Toulouse · Marseille · Nice · Nantes · Lyon
Et partout ailleurs en France et en Europe : on étudie toutes les candidatures sérieuses.
Ta ville n'est pas dans la liste ? Dis-la-nous quand même. La liste, c'est là où on regarde en priorité — pas là où on s'arrête.

On ouvre studio par studio, en s'assurant que chacun tienne debout avant de passer au suivant. On ne va pas te dire l'inverse : à ce stade, tu ne rejoins pas un réseau installé, tu rejoins un réseau qui se construit.
Ça a un coût et un avantage. Le coût : tu n'auras pas dix franchisés à appeler pour te rassurer, et certaines choses se poseront pour la première fois avec toi. L'avantage : tu choisis ta ville avant tout le monde, tu as les fondateurs directement au téléphone, et tes conditions sont celles d'un premier cercle.
Si tu cherches un réseau de deux cents unités avec un process pour tout, ce n'est pas ici — et c'est très bien, ça existe. Si tu veux être parmi les premiers sur une marque qui se construit proprement, on devrait se parler.
Questions
Le droit d'entrée est de 25 000 €. L'apport personnel demandé démarre à 50 000 € et peut monter à 100 000 € selon le format. Le budget d'ouverture complet — travaux, machines, aménagement, trésorerie de démarrage — dépend de la ville, de la surface et de l'état du local ; il est chiffré avec toi au premier rendez-vous, et détaillé dans le DIP.
Non. On ne prend pas de part au capital de ton studio et on ne prête pas. En revanche on construit ton dossier avec toi : prévisionnel, présentation du concept, chiffres du réseau. Si ta banque veut nous parler, on lui parle.
On ne publie pas de projections de rentabilité sur une page web — ce serait au mieux imprécis, au pire malhonnête. Les comptes du réseau et un prévisionnel type te sont remis dans le DIP, avant toute signature, avec vingt jours pour les étudier.
6 % pour la marque : la méthode, les mises à jour de la grille de cours, les systèmes, le support, le reporting, l'accès à la Soda Academy. 1 % pour la communication du réseau : la production de contenu, l'image de marque, les campagnes nationales dont ton studio bénéficie sans les payer seul.
Parce qu'un studio met 12 à 18 mois à trouver son rythme et qu'il faut du temps derrière pour que l'investissement ait du sens. Sur trois ans, tu rembourses ton installation et tu t'arrêtes juste au moment où ça devient intéressant. Sept ans, c'est la durée qui protège ton amortissement autant que notre engagement à t'accompagner.
Une zone définie au contrat, dessinée avec toi en fonction de la ville, de la densité et des temps de trajet. Sur cette zone, on n'ouvre pas et on n'autorise personne d'autre à ouvrir. La zone est écrite noir sur blanc — pas « la ville » au sens vague.
Oui, et c'est même la trajectoire qu'on préfère. Le deuxième studio d'un franchisé qui a réussi le premier est le meilleur pari du réseau. Les conditions d'un studio supplémentaire se discutent une fois le premier stabilisé.
On regarde ensemble avant que ça devienne critique — c'est exactement à ça que sert le reporting mensuel. Un chiffre qui décroche se voit trois mois avant qu'il ne soit trop tard.
Non. Une majorité de nos candidats ne sont pas coachs. Le studio tourne avec une équipe salariée et un coach-manager sur place. Ton rôle est de porter le projet et de piloter — pas d'enseigner.
Oui, et beaucoup le souhaitent. La seule chose qu'on te demandera, c'est de ne pas construire le planning autour de toi. Un studio dont toute la grille dépend d'une personne est fragile — et il ne se vend pas.
Tu ne les trouves pas : on les forme. C'est le rôle de la Soda Academy, notre certification Reformer. Tu peux recruter des profils issus du yoga, de la kiné ou du coaching sportif et les rendre opérationnels sur notre méthode. C'est ce qui débloque le principal goulot du marché.
Ensemble. On définit le profil, on sourcing, on fait les entretiens à deux. La décision finale est la tienne — c'est toi qui vas travailler avec cette personne tous les jours.
Oui, c'est prévu dans le modèle : une part du capital de ton studio, accessible s'il atteint des objectifs définis à l'avance, généralement sur un horizon de 18 à 24 mois. C'est ce qui fait qu'il reste et qu'il s'implique comme un patron. La mécanique exacte se cale avec toi.
100 m² minimum pour un studio une salle. Mais la vraie contrainte n'est pas la surface, c'est la largeur utile : il faut au moins 4 mètres, parce que les machines s'implantent avec un pas fixe entre elles. Une salle de 130 m² étroite peut accueillir moins de reformers qu'une salle de 100 m² large. On te donne la grille de critères avant que tu commences à visiter.
Toi sur le terrain, nous sur la validation. Tu connais ta ville mieux que nous. On te donne les critères, on regarde chaque local que tu remontes, et on te dit non quand c'est non — même si tu as eu un coup de cœur.
On démarre le réseau. Nos studios de Bordeaux et de Lacanau sont en exploitation directe, et les premières franchises sont en cours. On te le dit sans détour parce que tu le vérifieras de toute façon : à ce stade, tu rejoins un réseau qui se construit, avec les avantages et les inconvénients que ça implique.
Pas encore — on ouvre notre premier réseau. En revanche tu passes une journée dans nos studios, tu parles à nos coachs et à notre équipe sans nous, et tu as les fondateurs au téléphone autant que tu veux.
Cédric ou Eva. Les deux fondateurs. Tant que le réseau a la taille qu'il a, il n'y a pas de service intermédiaire — et c'est un avantage qu'on te conseille d'utiliser tant qu'il dure.
Cinq minutes de formulaire. Une réponse sous cinq jours ouvrés, dans un sens ou dans l'autre.
Droit d'entrée 25 000 € · Apport à partir de 50 000 € · Exclusivité territoriale
Candidature
Cinq minutes. On lit tout nous-mêmes, et on te répond sous cinq jours ouvrés — que ce soit oui ou non.